Sous le soleil des Caraibes

Bayahibe : un petit village de pêcheurs en République Dominicaine !

2006, direction la République Dominicaine, nous partons pour Bayahibe, un petit village de pêcheurs au Sud de l’ île, dans le parc national del Este à 80 km à l’ est de la capitale Saint Domingue. La République Dominicaine (10 millions d’habitants) se situe sur l’île Hispaniola, entre Puerto Rico et Cuba; une île qu’elle se partage avec Haïti qui représente uniquement 30% du territoire. Sa monnaie est le Peso Dominicain (1€ = 0,48 RD$)

Premier voyage sur les îles, première frayeur en avion. Je crois que je reverrai tout le temps cette scène, quasi habituelle pour ceux qui prennent souvent l’avion : j’ai vécu mon premier « trou d’air ». Alors qu’est ce qu’un trou d’air ? Le trou d’air, selon le dictionnaire, est un courant atmosphérique descendant qui peut faire perdre de l’altitude à un avion. Concrètement…bah vous avez l’impression que l’avion tombe et que votre cœur remonte ! Au milieu de l’ Atlantique, je me souviens être en train de regarder l’ orage par le hublot, ma petite amie à ma droite, un homme en train de travailler sur son pc un siège plus loin. Je raconte ces détails car pendants les 3 secondes de ce trou d’air, j’ai eu l’impression de vivre la scène dramatique d’un film Américain. Le trou d’air se déclenche, tout le monde se met à crier, mon cœur fait un bon pas possible, un bébé pleure comme dans les films, ma petite amie me serre la cuisse comme dans un étau, tout le monde s’agite dans tous les sens, affolé, excepté cet homme avec ce pc qui, visiblement est habitué au phénomène. Je me souviendrai tout le temps de cette mini panique générale, au milieu de l’ Atlantique, par un temps d’orage !

Nous arrivons donc sur les coups de 22h à l’ aéroport de Saint-Domingue, 1 heure de bus nous attend encore pour rejoindre Bayahibe. Ça y est nous y sommes, un peu claqué après 9h de vol, nous rejoignons notre hôtel, l’ Iberostar Hacienda Dominicus, un hotel 4*. Cette fois, nous testerons le « All inclusive » dans ce grand complexe comprenant piscine avec bar intégré, plusieurs restos, une discothèque, un service haut de gamme, de beaux studio et la mer à 50 mètres. Mais pour être honnête, tous ces services, je m’en fou. Moi ce qui m’intéresse, c’est de découvrir un peu l’ île. Nous irons à la découverte de villes comme Higuey et Viniceon. Rencontrer du monde fait également parti de mes objectifs. Sur ce dernier point nous seront bien servi. Une d’entre elles nous marquera, c’est celle avec Jean Le peintre. Si un jour vous passez à Bayahibe, rendez lui visite dans sa boutique « Arte Juan », c’est un peintre qui vend des toiles dans ce village, juste en face de l’arrêt de la guagua. C’est un gars…juste génial ! d’une sympathie incroyable et surtout d’un rire très communicatif. Il nous fait d’ailleurs visiter son petit village de sa propre initiative, dès notre arrivée en guagua (van 10 places, 15 passagers lol). Vraiment sympa ! Il nous donnera même la recette miracle pour un bonne mamajuana aux vertus aphrodisiaques. Présentation en vidéo et petite visite du village (Lexique : Gravation & Filmation = Enregistrement)

Visite oblige, nous faisons un petit safari d’une journée qui nous permettra de découvrir le Sud de l’ île jusqu’à Bavaro, à coté de Punta Cana, à 60 km au nord-est de Bayahibe. Un Safari qui nous permettra de sortir du tourisme de masse pour connaître un peu mieux le mode de vie des Dominicains. Nous découvrirons notamment les champs de canne à sucre et les conditions de travail des ouvriers Haïtiens qui gagnent de l’ordre de 3 € par jour. Bizarrement seul 3% des ouvriers sont originaires de la République Dominicaine.  Nous découvrirons également les subtilités de la production de café et les combats de coq, tout ça au fil des routes sinueuses de l’ île qui affichent une réalité économique différente de ce qu’on pourrait voir en restant sagement à l’ hôtel. La pauvreté fait donc partie du décor, que l’on soit en ville ou à la campagne. Les maisons ressemblent parfois a un assemblage de tôles quand plus loin, un marchand ambulant étale sa marchandise sur sa voiture, faute d’avoir un étalage approprié. Je serai surpris d’ailleurs de le voir vendre tous ces maillots de NBA. A croire que l’ Amérique arrive même à toucher les jeunes des campagnes les plus profondes. Plus tard, nous visiterons également une fabrique artisanale de cigares  » CHEZ JEAN PIERRE« , à quelques pas de l’ hôtel, pas très loin de imag’in, une boutique spécialisée dans la vente d’ambre.

Plus de photos ici

Ami aventurier, voyageur, baroudeur et routard, profites un max de tes voyages !  LE GLOBE TROTTEUR TE SOUHAITE BONNE ROUTE ! Anthony C.

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